Mercredi matin, un hyperoodon de 7,50 mètres pesant plusieurs tonnes s’est échoué près de la cale de Beg Meil, à Fouesnant (Finistère). Une autopsie a été pratiquée jeudi matin pour déterminer les causes du décès de l’animal.
S’il ne s’agit que d’hypothèses, on en sait un peu plus sur les causes de l’échouement. Selon Christine Dumas, responsable du centre de soin à l’Océanopolis, l’animal aurait fait un accident de décompression. « Un dérangement ou bruit trop important a pu faire paniquer l’animal qui est remonté trop vite à la surface, explique-t-elle. Cela peut être lié à un essai militaire. »
Quelques anomalies ont été détectées dans le cœur et le foie mais il faudra attendre les analyses du centre d’étude des mammifères marins de La Rochelle pour confirmer ou infirmer ces informations. « Nous avons prélevé tous les organes, précise Christine Dumas. On a tous hâte d’avoir des précisions mais pour l’instant on doit s’en tenir à des hypothèses. »
Ouest-France
mammifére marin , Ils plongent donc avec relativement peu d'air en comparaison de leur volume total. Il plongent d'autant
plus facilement que leur masse volumique est plus élevée sans un grand volume d'air. Lors de la descente, l'air vicié repasse du sang aux poumons, évitant aux gaz de stationner dans le
système sanguin. Ils expirent donc dans l'eau lors de la plongée pour évacuer les surplus de gaz. Il semblerait que les grands cachalots secrètent également une « huile » fixant l'azote du
sang. Ainsi, ils ne craignent donc ni l'ivresse des profondeurs et ne sont que rarement victimes d'accidents de décompression.
Comme chez les plongeurs professionnels humains, on peut observer une ostéonécrose c'est-à-dire une nécrose des tissus cartilagineux au niveau des articulations. C'est une conséquence de
l'accumulation de l'azote qui provoque de minuscules accidents de décompression17. Certains experts estiment que les grands cachalots qui peuvent plonger à plus de 2 500 mètres pendant
plusieurs heures observent des paliers de décompression.
ce phénomène est bien connu, surtout chez les baleines à bec. les bulles d'air retrouvées dans les cadavres provoquent des embollies gazeuses. les grands plongeurs ne stockent pas beaucoup
d'air dan sles poumons, mais cela suffit quand même pour entrainer des embollies, lors de remontées brutales à la surface. de nombreux cas ont été recensés aux canaries, lors d'essai de
sonars LFAs par l'armée anglaise ou américaine.